Pierre‐Laurent Aimard joue Beethoven
A propos du spectacle
Le pianiste visionnaire Pierre‐Laurent Aimard rejoint la Philharmonie dans un programme couvrant la période romantique.
"C'était Beethoven l'éternel moderne et révolutionnaire dans tout son feu et sa gloire…" (The Guardian). Au cours de sa carrière de plusieurs décennies, Pierre‐Laurent Aimard a acquis la réputation d'être l'un des interprètes les plus respectés de la musique de Beethoven. Ce soir, il nous offre une interprétation du troisième concerto pour piano.
La Symphonie n° 9 de Dvořák a été inspirée par les spirituals et la musique folklorique que Dvořák a entendus lorsqu'il travaillait à New York dans les années 1890. La mélodie en cor anglais de son mouvement lent, semblable à une berceuse, n'est qu'un des nombreux moments mémorables de ce pilier du répertoire orchestral.
L'opéra Der Freischütz (Le Tireur d'élite) de 1821 de Weber réunit toutes les conditions nécessaires pour devenir un grand succès international au début de l'ère romantique : une forêt sombre et profonde, un pacte avec le diable, sept balles magiques et l'amour rédempteur d'une femme bienveillante. Son ouverture permet de goûter à l'atmosphère et au drame du chef‐d'œuvre de Weber.