Les 3 dernières symphonies de Mozart: Christoph Eschenbach
A propos du spectacle
Christoph Eschenbach avait naguère consacré une partie de sa programmation à Philadelphie aux symphonies ultimes, celle de Schubert, celle de Mahler… Ces trois‐là sont les dernières de Mozart, elles ne font qu’une tant elles furent jetées sur le papier dans l’urgence : six semaines à peine…
Les jouer ensemble, c’est un peu vouloir ne pas choisir, ne pas renoncer. C’est un peu les goûter, les comparer comme du vin.
La 39e, une très terrestre et parfaite horlogerie. La 40e, une course‐poursuite aux rares répits, dont le premier thème, archi‐connu mais trop souvent sonnette, retrouve en concert son bain symphonique d’origine. La 41e opératique, véritable ballet d’ombres.
Les réunir, c’est aussi mesurer le sens du travail d’écriture, observer la symphonie comme construction avec ses différents choix d’architecture. C’est se faire Beethoven, rongeant son frein, impatient de faire exploser cette forme bien dosée. Un soir, se faire compositeur.
Avis des internautes
5.0 de 5
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Peter L., United Kingdom
mai 2012
This was an excellent concert. The seats were comfortable and the sight‐lines were OK.
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Alouis V., Netherlands
avril 2012
A thrilling performance of some well‐known symphonies of Mozart.